Nous avons accepté la mission que nous a confiée S. Royal au sein d’Espoir à Gauche
Posté par da77crecy dans : Espoir a gauche , ajouter un commentairePosté le 20 11 09 par francis lefebvre
Préserver nos idées et rassembler les militants


Suite aux derniers évènements au sein du courant l’Espoir à gauche, j’ai cosigné le communiqué suivant :
“Nous avons accepté la mission que nous a confiée Ségolène Royal au sein d’Espoir à Gauche dans le seul souci de préserver, autant qu’il est encore possible, les idées qui nous ont rassemblés et tous les militants qui veulent contribuer à la rénovation du Parti Socialiste et de la Gauche. Personne n’est évidemment exclu de cette démarche.
Jean-Louis Bianco, Gaëtan Gorce, Najat Vallaud-Belkacem
«Si j’avais été à la tête du parti, je l’aurais dirigé autrement»
Posté par da77crecy dans : Segolene, Parti Socialiste , ajouter un commentaireINTERVIEW - La présidente PS de la région Poitou-Charentes a répondu aux questions de 20minutes.fr…
Vous avez décidé mardi de confier la direction de votre courant Espoir à gauche à Jean-Louis Bianco, Najat Belkacem et Gaëtan Gorce pour «apaiser» la situation… On est loin d'un apaisement ce mercredi…
Il y a une réaction totalement disproportionnée et isolée de Vincent Peillon. Je ne veux pas que le courant que j’anime et qui m’a portée soit géré de façon archaïque et pour m'éliminer. Pour moi, un courant ce n’est pas un enjeu de pouvoir, c’est un lieu fraternel où on travaille. J’ai le devoir de remettre de la sérénité et de la démocratie. J’ai donc confié l’organisation du mouvement à Jean-Louis Bianco et à tous ceux qui le veulent.
En écartant Vincent Peillon ?
Pas du tout. Tout le monde sera invité. Vous savez, ce ne sont pas des moments agréables. En politique, il y a des agressions verbales et des manques de loyauté qu’on ne peut pas accepter.
>> Vous avez interviewé Ségolène Royal, retrouvez ses réponses ici
62% des Français estiment que le Parti socialiste ne va «ni mieux ni moins bien» qu’il y a un an, après le Congrès de Reims. Est-ce que vous prenez votre part de responsabilité dans cette situation ?
Non, je ne suis pas à la direction du parti. Il y en a aujourd’hui une qui a la responsabilité de rénover et de faire avancer le projet. Moi, je suis une militante parmi d’autres et je suis présidente de région. C’est vrai que si j’avais été à la tête du parti, je l’aurai dirigé autrement. J’aurais rénové sans tarder, le dispositif des primaires serait déjà mis en application et j’aurais ouvert le parti à des adhérents à très bas prix.
C'est pour cela que vous avez refusé d’intégrer la direction du parti, comme vous l'a proposé Martine Aubry ?
La où je suis, je suis efficace à ma façon. Chaque fois que le PS a besoin de moi, je suis là. Ce n'est pas la peine d’accepter des choses artificielles.
Les socialistes se plaignent souvent que l'on ne parle que des querelles internes. Quelles sont les propositions politiques que vous entendez porter au sein du parti ?
J’ai fait beaucoup de choses en région Poitou-Charentes qui ont été déclinées sur le plan national, et d’autres qui pourraient l’être. J’ai conditionné les aides aux entreprises à l’interdiction de délocaliser et de licencier lorsque les entreprises font des bénéfices. Toutes les entreprises qui ont des aides de la région ont signé cet engagement. Dans le domaine de l’écologie, nous avons créé le crédit gratuit énergie verte, l'interdiction des OGM, le véhicule électrique, le train roulant avec du biocarburant, les filières de construction bois, le premier lycée d'Europe entièrement énergies renouvelables.
Vous vous êtes pourtant prononcée contre la taxe carbone…
La croissance verte est un levier positif, ça ne doit pas être une voie d’action punitive. C’est dans le domaine de l'écologie qu’il y a le plus de création d’entreprises.
Les Verts ont décidé de faire cavaliers au 1er tour des régionales en Poitou-Charentes. Un coup dur ?
J’aurais préféré des listes communes. Les gens ne comprennent pas qu’on ait été ensemble en 2004, qu’on ait fait tout ce travail et que l’on parte de façon séparée pour 2010.
Et avec le MoDem ?
Je prône un rassemblement, j’ai toujours pensé qu’il y a de bonnes idées à prendre dans tous les mouvements qui veulent une alternance. Il faut respecter les identités de chacun mais organiser les convergences.
Vous entendez participer aux primaires du PS pour 2012. Mais vous y mettez des conditions ?
Si les règles sont claires et transparentes, il y a aucune raison de remettre en cause ces bonnes intentions. C’est un élément clé de la rénovation du parti parce qu’il reprendra pied dans la société au lieu de se renfermer sur une base militante de plus en plus restreinte.
Vous évoquez les moyens de rénover le parti mais sans vraiment y prendre part. Pourquoi êtes-vous toujours en marge ?
Peut-être parce que je suis en avance sur certains sujets. Certaines choses que j’ai dites ont été au départ contestées, notamment lorsque j’ai dit qu'il ne fallait pas laisser la nation et le drapeau tricolore à la droite. Maintenant, le Parti socialiste reconnaît que c'est un des éléments à reconquérir dans le débat.
Etes-vous candidate pour 2012 ?
Je n'en suis pas là. Je vois que l'on me désigne comme présidentiable mais c’est à moi de maîtriser le calendrier. Je n'ai fait aucune déclaration de candidature pour l’instant.
Propos recueillis par Catherine Fournier et Charlotte Mannevy
Notre “Café-débat” du 28 novembre aura lieu à Brie Comte Robert
Posté par da77crecy dans : Désirs d'Avenir, Lettre d'informations , ajouter un commentaire

Samedi 28 novembre 2009 à 14h30
8, place du Marché
à BRIE COMTE ROBERT
Brasserie - Restaurant
Le Barabri
01 64 05 52 23
Nous avons réservé une salle au 1er étage du “BARABRI“
Nous serons redevable d'une consommation par personne
Grand Parking gratuit Place des Fêtes
ou Place du Marché en allant vers l'Eglise
Il n'est pas trop tard pour confirmer votre présence

Chers Ami(e)s de Désirs d'Avenir de Seine et Marne,
Nous organisons notre premier “Café-débat” Participatif
Samedi 28 novembre 2009 à 14h30
à Brie Comte ROBERT
A cette occasion nous aurons le plaisir de recevoir Benoît-Joseph Onambélé,Responsable National de la Coordination des Comités Locaux de Désirs d'Avenir.
Rappel ordre du jour :
- Introduction de Désirs d'Avenir par Benoît-Joseph Onambélé, selon la feuille de route présentée par Ségolène Royal à Montpellier.
- Les comités DA en Seine et Marne, les actions et animations à venir
- Présentation des Universités Populaires et Participatives de la Connaissance (UPP)
- Organisation et choix d'une UPP pour février 2010
- Objectif 2012 “c'est demain”
Pour les nécessités d'organisation il serait souhaitable de confirmer votre présence
Ce “Café-débat” est ouvert,
tous les sympathisants et amis de DA sont les bienvenus
Avec toutes nos Amitiés, à bientôt, l'équipe de D.A. Crécy
e-mail : desirs_d_avenir_77_crecy@orange.fr ou francis.lefebvre77@sfr.fr
Ségolène Royal : la dame de fer.
Posté par da77crecy dans : Espoir a gauche , 1 commentairePosté le 19 11 09 par francis lefebvre
Y’a-t-il un psychiatre disponible pour l’eurodéputé Vincent Peillon ? La plaisanterie a assez duré. Un peu trop même. En se comportant avec l’Espoir à gauche (EAG) comme un éléphant dans un magasin de porcelaine, l’homme s’est scratché en beauté. Peu importe donc ses répliques puériles et insultantes, il s’est tout seul mis hors-jeu. Hier, en nommant un triumvirat composé de Jean-Louis Bianco, Najat Vallaud-Belkacem et Gaëtan Gorce, à la tête de SON mouvement, n’en déplaise à tous les mamamouchis médiatiques et hypocrites, Ségolène Royal fait donc taire ceux qui ont osé parler d’incruste.
Vincent Peillon s’est congédié seul, et certains, ceux qui ont la mémoire courte, se lancent une fois de plus, dans une diabolisation de Ségolène Royal dont l’ambition démesurée, disent-ils, empêche les jeunes pousses, d’éclorent. Encore un mensonge puisque c’est elle qui leur a mis le pied à l’étrier. Hélas, certains d’entre eux, à l’image de Vincent Peillon, rêvent d’être calife à la place du calife. C’est là que réside la vérité que beaucoup ne veulent ni voir ni entendre. La question aujourd’hui est donc de savoir ce que diront les médias après l’éviction de l’eurodéputé.
Peillon n’est pas à son premier fait d’armes. Il a depuis, été jugé, notamment par Jean Quatremer comme étant un homme aux alliances fluctuantes et changeantes, au gré sans doute de ses intérêts mais bien plus, guidés par les sondages qui donneraient Ségolène Royal perdante dans tous les cas de figure en 2012. Qui peut encore croire, en France, aux sondages après l’instrumentalisation qu’en fait l’Elysée ? Il faut à la limite être un pe…
A la différence de beaucoup, Ségolène Royal est certes issue du sérail, mais, sans nul doute, la seule rénovatrice. Les militants, notamment dans le plus grand mouvement à l’intérieur du Parti socialiste, Désirs d’avenir, l’ont bien compris. Il est donc étonnant de voir son ancien lieutenant, Vincent Peillon, qui a vu comment la dame de fer du Poitou a réussi, malgré une hostilité mâtinée de misogynie et d’un cynisme abyssal dompter les éléphants, se tromper ainsi. S’est-il vu très beau, puisque tout le monde croyait qu’il travaillait en collégialité avec Ségolène Royal ?
Prudente, Martine Aubry préfère ne pas se prononcer sur ces bisbilles. En réalité, elle sait très bien qu’aucun homme de gauche, quel qu’il soit, ne peut gagner l’élection présidentielle sans s’appuyer sur Ségolène Royal et ses soutiens. C’est indéniable. Avec tout ce qu’elle a eu à subir de son camp en 2007, elle a raison de procéder ainsi, à l’encontre de ceux qui ne sont là que pour diviser, exclure, lyncher. Ces Iznogoud ne passeront pas. La vérité finira par triompher. Ce matin aussi, sur BFMTV, devant Jean-Jacques Bourdin, l’ancien premier secrétaire du Parti socialiste, François Hollande, n’a pas lui aussi voulu intervenir, indiquant que son parti est problématique, dans la mesure où, au lieu du premier secrétaire qui devrait être le candidat naturel du parti, il y a des primaires. Il les souhaite néanmoins transparentes.
Les vulgaires réflexes matérialistes prennent désormais le pas sur le concret. Peillon affirme qu’il travaille depuis un an mais, il se laisse aller à des attaques de caniveaux, traitant ses contradicteurs comme étant des attardés mentaux. Lors de notre précédant billet intitulé Royal-Peillon: la vérité cachée , nous tentions de montrer que, les épisodes et rituels d’approbation n’existaient plus, et , uniquement les OPA, les trahisons et les compromissions, guidaient malheureusement, l’action politique, à gauche comme à droite. C’est regrettable, cette image que donnent les politiques. Comment peuvent-ils dès lors, attirer vers eux, des personnes qui, chaque jour davantage sont dégoûtés de la politique ?
Agoravox, par Allain Jules
Le 19.02.09 : Les ambitions de M. Peillon
Posté par da77crecy dans : Espoir a gauche , ajouter un commentairePosté par francis lefebvre
Animateur du courant Royal, Vincent Peillon, intellectuel rompu aux rouages du PS, semble de plus en plus jouer pour son propre compte. Et n'exclut rien pour 2012…
Inconnu en 2004, élu en 2008. Depuis la victoire de Barack Obama, beaucoup, au PS, aimeraient jouer aux candidats surprise. Ce rêve, Vincent Peillon le caresse aussi. “Il ne veut plus être le simple porte-valise, celui qui donne des idées et écrit des discours, hier pour Lionel Jospin, aujourd'hui pour Ségolène Royal, raconte son vieux complice, le député Pascal Terrasse. Il est temps qu'il pense à d'autres fonctions.” Un proche complète: “Vincent prépare la présidentielle de 2012, c'est net et précis.”
Vincent Peillon, président ? A ceux qui l'interrogent sur 2012, l'animateur du courant Royal répond : “Je n'exclus rien.”
De retour d'un meeting pour les européennes, dans les Yvelines, en ce jeudi soir de février, l'intéressé botte mollement en touche: “Je ne veux pas rallonger la liste des prétendants, bien trop nombreux.”
La voiture file sur l'autoroute. On aperçoit, au loin, la tour Eiffel avec ses nuées de loupiotes. Il ajoute: “Je n'exclus rien. On verra en 2011. Aujourd'hui, je suis candidat au travail pour donner à la gauche les outils afin qu'elle revienne durablement au pouvoir.”
Une chose est sûre: l'officier Peillon prend de plus en plus ses distances avec la générale en chef Royal, qu'il avait fidèlement soutenue après la présidentielle, quand d'autres l'abandonnaient la campagne à peine terminée.
En privé, confient ses interlocuteurs, Peillon n'a pas aujourd'hui de mots assez durs pour qualifier la Poitevine: au mieux, “irrationnelle” ou “imprévisible”, au pire “demi-dingue” ou “folle”. L'attitude de son ex-championne l'irrite: il trouve ses initiatives tous azimuts agaçantes. Son livre, Femme debout, est jugé “très personnel”, et sa démarche, pas assez concertée. Or, depuis le congrès, Peillon veut jouer les chefs d'orchestre du courant E, celui de Ségolène Royal et de ses alliés, réuni dans l'association Espoir à gauche. Il la structure d'une façon pyramidale, avec des représentants départementaux et régionaux - pas vraiment une méthode “participative”.
“C'est un serpent, il trahit toujours”
Les royalistes pure souche tiquent en voyant l'eurodéputé tisser ainsi sa toile, sous couvert de collectif. Certains proches de l'ex-candidate à l'Elysée, qui se plaignent d'avoir été éjectés des instances du PS, mettent directement en cause Peillon, à qui Ségolène Royal avait délégué une partie de l'attribution des postes dans l'appareil.
“Au conseil national, le parlement du parti, nous avons le même nombre de représentants que les amis de Julien Dray, alors que nous pesons plus”, s'étrangle un jeune cadre. Dans les conseils fédéraux, mêmes complaintes. Les anciens du NPS, courant créé par Peillon, Montebourg et Dray en 2002, connaissent mieux les rouages du PS et se sont souvent arrogé les postes clefs (trésorier, élections…).
Roulerait-il donc pour lui? “Il cherche à faire une OPA sur le courant Royal, c'est clair”, décrypte un strauss-kahnien. Face aux aubrystes, Vincent Peillon ne manque pas une occasion de se poser en chef de meute: en décembre, il défend Julien Dray quand Ségolène Royal le lâche ; en février 2009, il exige des discussions collectives avec Martine Aubry sur une éventuelle ouverture du secrétariat national aux royalistes. Fustigeant tout débauchage individuel, il a traité le député Christophe Caresche, un temps pressenti pour entrer dans la direction, de “Besson du PS». Colère de l'élu parisien, qui s'était allié aux royalistes lors du congrès : “Je ne suis pas sa propriété, Peillon s'est saisi de ma nomination pour créer un rapport de force avec Martine Aubry.”
Royal se méfie de lui
Derrière l'intellectuel, auteur de livres sur les républicains et fin connaisseur de l'histoire des idées politiques, se cache un redoutable homme d'appareil. Qui sait également se montrer conciliant avec Martine Aubry et ses alliés, ceux-là mêmes qu'il qualifiait, pour certains, de “malfaisants” voilà encore six mois. “Il est solidaire avec le PS, apprécie la fabiusienne Laurence Rossignol, secrétaire nationale à l'environnement. Il ne joue pas contre son camp.”
Il est vrai qu'il est aussi en lice pour obtenir une tête de liste européenne. Devant les militants, Peillon explique : “Reims, c'est terminé. Les socialistes ne peuvent pas passer leur temps à se chamailler. C'est politiquement inefficace et personnellement débilitant.” L'animateur du courant Royal ne veut pas se couper de la famille socialiste ralliée à Aubry, afin de ne pas s'éloigner du centre de gravité du parti. Utile, le moment venu.
Evidemment, Ségolène Royal n'est dupe de rien. “Elle se méfie de lui”, note un membre du conseil politique de l'ex-candidate. Elle n'est pas la seule. “Peillon est un serpent, répète à ses amis François Hollande. Avec lui, c'est tout pour sa gueule. Vous verrez, il trahira Royal. Il trahit toujours.” Si l'on juge de l'avenir d'un responsable politique au nombre de critiques qu'il suscite, quelques espoirs lui sont permis… Mais Vincent Peillon n'a pas le rapport fusionnel aux foules d'une Royal. Il manque d'ancrage local. Serrer des mains au marché n'est pas son genre de beauté. On ne devient pas présidentiable en un jour. Est-ce pour cela qu'il s'est lancé si tôt ?
L'Express du 19/02/09
Ségolène Royal confie l’”animation” de son courant “Espoir à gauche” à Jean-Louis Bianco, Najat Belkacem et Gaëtan Gorce
Posté par da77crecy dans : Segolene, Espoir a gauche , commentaires desactivésPosté le 19 11 09 par francis lefebvre
Ségolène Royal confie l'animation de l'”Espoir à Gauche” à un trio.
PARIS — Ségolène Royal a annoncé mardi sur Canal+ avoir confié l'”animation” de son courant “Espoir à gauche” à Jean-Louis Bianco, Najat Belkacem et Gaëtan Gorce, après sa dispute avec Vincent Peillon, son ex-lieutenant qui s'était imposé à la tête du courant.
Interrogée sur Canal+, l'ex-candidate à la présidentielle 2007 a annoncé qu'il fallait “reporter après les élections régionales l'organisation” de son mouvement. “Je réunirai le mouvement après les élections régionales”.
“Deuxièmement, d'ici là, j'ai confié à un sage, Jean-Louis Bianco, avec Najat Belkacem et Gaëtan Gorce, la responsabilité d'animer le courant, avec bien sûr tous ceux qui le voudront, pour que les choses se passent de façon très paisible”, a poursuivi la présidente PS de la région Poitou-Charentes.
Une violente querelle l'oppose depuis samedi à Vincent Peillon. L'eurodéputé a jugé qu'elle avait “ruiné” sa rencontre de Dijon tandis que Mme Royal considère qu'on a voulu l'évincer de son propre courant.
“Nous n'allons pas nous laisser congédier. C'est d'ailleurs impossible car la direction du courant résulte statutairement du vote des militants”, a réagi Vincent Peillon, qui était interrogé par l'AFP.
Mme Royal a expliqué, mardi, avoir pris ces “deux décisions” avec son “équipe”, en l'occurrence son Conseil politique réuni à la mi-journée.
“Un courant au PS, ça rassemble tous les militants qui ont voté pour un candidat au poste de Premier secrétaire. Tous les candidats qui ont voté pour moi, qui m'ont mis en tête sur la motion, puis qui m'ont donné 50% -peut être un peu plus- et se rassemblent ensuite dans un mouvement, dans un courant Espoir à gauche”.
“C'est ce que j'ai porté”, a-t-elle assuré.
Qui est le chef ? “Justement. J'ai été candidate au poste de Premier secrétaire. J'ai délégué à une équipe l'organisation, l'animation de ce courant parce que je ne peux pas tout faire”, a-t-elle fait valoir.
“Petit à petit, il y a une certaine dérive, des personnes ont été éliminées et tout s'est concentré sur une seule personne. C'est à dire qu'on est revenu au fonctionnement archaïque des courants, ce que j'ai toujours détesté”, a-t-elle affirmé.
“Il faut remettre en place des fondamentaux, des choses paisibles, de l'ordre juste, prendre un peu de hauteur, que tout le monde se calme”, a ajouté Mme Royal.
(Source AFP)
Appel : Ca suffit !
Posté par da77crecy dans : Espoir a gauche , ajouter un commentairePosté le 19 11 09 par francis lefebvre
Nous, militants du Parti Socialiste, engagés au sein de l’Espoir à Gauche, signataires de la motion E, exprimons par le biais de cet appel notre colère et notre incompréhension. Lors du dernier congrès du Parti Socialiste, nous avons porté l’idéal rénovateur incarné par Ségolène Royal. Notre motion a obtenu 29%, puis 42% puis près de 50% des voix des militants : tout cela sur le nom de Ségolène Royal, sur ses idées, sur sa démarche politique et sur sa capacité de rassemblement.Nous avons, avec elle, dénoncé les pratiques délétères de notre parti. Nous avons plaidé pour la discipline dans l'expression des uns et des autres. Nous avons porté l’exigence de respect entre les socialistes, qu’ils soient responsables, élus ou militants. Nous avons incarné une nouvelle façon de faire de la politique, loin des pratiques ancestrales d’apparatchiks qui ne parvenant même pas à se faire élire sur leur nom, se plaisent à organiser des manœuvres d’appareils.
Parce qu’il n’a pas respecté les valeurs défendues collectivement par notre motion,Parce qu’il a insulté avec une intolérable violence, accusant les militants unis derrière Ségolène Royal de proto-fascisme et Ségolène Royal elle-même de relever de la “psychiatrie lourde”, et à travers elle les dizaines de milliers de militants qui la soutiennent,Parce qu’il s'est lui-même disqualifié en usant de pratiques indignes d'un responsable politique de ce niveau,Nous exigeons le départ immédiat de Vincent Peillon de l’équipe d'animation du courant dont il s'est auto-proclamé le chef sans vote et sans consultation militante.Nous exigeons la mise en place de règles de fonctionnement démocratiques dans notre courant.En premier lieu, l'organisation d'une assemblée générale de la motion E “L'Espoir à Gauche, fier d'être socialiste” sur la base des signataires de notre motion au 6 novembre 2008 afin d’élire une direction collégiale et élargie.Nous demandons également la saisine de la commission d'éthique interne à la motion, et de la commission des conflits du Parti Socialiste.Parce qu’il en va de l’avenir de notre courant, de notre parti et bien au-delà de notre capacité à construire une alternative crédible à la droite, nous réaffirmons à Ségolène Royal notre soutien plein et entier.
Pour signer l’appel : http://www.facebook.com/group.php?v=wall&gid=178912358902
Ou par retour courrier à l’adresse : nosespoirsagauche@yahoo.fr
Les retraites ne sont pas une marchandise
Posté par da77crecy dans : Acquis sociaux , ajouter un commentairejeudi 12 novembre 2009, par
Un nouveau coup se prépare qui risque cette fois-ci de tuer le régime de retraite par répartition. D'une part, la pression monte du côté du Medef pour que « saute enfin le tabou de l'âge de la retraite à 60 ans ».D'autre part, le Conseil d'orientation des retraites (COR) prépare un rapport au gouvernement dont les éléments commencent à être connus.
Soins à deux vitesses : la casse des acquis sociaux continue !
Posté par da77crecy dans : Bonimenteur , 1 commentaire
Ségolène Royal au Grand Journal de Canal+
Posté par da77crecy dans : Actualite, Segolene , ajouter un commentairePosté le 18 11 09 par francis lefebvre
Ségolène Royal était l'invitée du Grand Journal sur Canal + le 17/11/2009.
Envoyé Par segolene-royal






