Ségolène Royal : la vérité !
Posté par da77crecy dans : Régionales 2010 , ajouter un commentairePosté le 08 02 10 par francis lefebvre

Tandis que le petit roitelet élyséen détruit méthodiquement la France, servant plutôt les intérêts d’un clan que l’Hexagone, le parti socialiste ou du moins Solférino, rime peu à peu avec Politburo. Usurpateurs et fraudeurs y règnent en despotes, violant en toute impunité les règles du parti, tuant Mitterrand le démocrate. Pour un seul but, la présidentielle 2012, l’unanimité et une vengeance inexpiable à l’encontre de Ségolène Royal s’organisent à l’intérieur même de son parti et dans les médias financés par…. l’Élysée. Normal donc que ces sondages payés aussi rubis sur l’ongle par qui vous savez placent certains, ces ex éléphants domptés par la dame du Poitou lors des dernières primaires au sein du Parti socialiste, dans des positions confortables, sans savoir le rôle qu’ils jouent en France. Voici donc le mystère élucidé du lynchage de Ségolène Royal.
Vers la suppression des primaires ?
Les non initiés croient effectivement que des primaires seront finalement inutiles. D’un côté, c’est la solution sine qua non d’un exilé en Amérique qui a peur de ces dernières -chat échaudé craint l’eau-, et compte qu’elles n’aient lieu. Dans le même ordre d’idée, plus que jamais, n°1 joue le rôle de faire valoir et/ou de faux nez de l’autre, à qui on dira plus tard que le vrai recours, la seule alternative, c’est l’Américain dont un certain sondage le voit gagner au second tour contre l’actuel locataire de l’Élysée. Un bourrage judicieux de crâne pour jouer à fond l’élimination de fait de Ségolène Royal dans l’imagerie populaire. Comme le disait quelqu’un, la vérité finira par triompher, par se savoir. La trahison sera payée recta. Le caractère de conformité de la représentation mentale tend à dire que madame Royal est donc éliminée pour la présidentielle. Balivernes. La vérité est ailleurs.
Par acquis de conscience, il faut sonder les militants, les vrais, écouter les sympathisants, les vrais, entendre le discours en privé des adhérents pour se rendre bien compte que, la seule et vraie alternative vient du….Poitou-Charentes. Les chiffres ne trompent pas. La réalité du terrain aussi. Au moment ou des bisbilles ridicules, des polémiques sans objet et des brouilles préfabriquées se font jour, la sérénité de l’ex candidate à la présidentielle est sans faille. Quant à lui, le Politburo est aux abois. En Languedoc-Roussillon par exemple. Une petite tournée internétique -passez-moi l’expression-, dans l’outil que vient de mettre en place le Parti socialiste, son réseau social la Coopol, déconstruit le mensonge abyssal qu’on nous sert à satiété et démontre de façon criarde que Ségolène Royal est et reste le nec plus ultra du PS. Dans les groupes à l’intérieur de la Coopol donc, elle reste la personnalité la plus plébiscitée. Plaît-il ? La preuve en image.
(Cliquez sur l’image pour l’agrandir)
Chronique annoncée de la victoire de Ségolène Royal
Quel est donc l’endroit où on peut juger réellement des capacités et de la popularité d’une personnalité si ce n’est auprès des siens ? Ici, c’est à l’antre même du parti que la preuve est présente, palpable, et à la barbe et au nez du Politburo, roi de la dissimulation. Le groupe Militants de l’Espoir à gauche, avec Ségolène Royal vient en deuxième place, juste derrière un groupe qui fait la course en tête et commun aux idées de gauche: Pour le droit de vote des étrangers résidents en France aux élections locales. Est-ce un hasard ? Certainement pour ceux qui le découvrent. Comment donc tenter d’expliquer que cette femme de qualité soit éliminée d’office ? Mais, finalement, où sont donc les autres, ceux qui font l’actualité médiatique ? Où se terrent donc leurs supporters ?
Le prétexte fallacieux d’un Georges Frêche antisémite relève aussi des chimères. Les médias s’affolent, le Web n’est pas en reste alors que ça cache la tentative d’élimination de Ségolène Royal dont personne, oui personne, ne peut battre si une primaire est organisée aujourd’hui ou demain au sein du Parti socialiste. L’UMP qui craint la dame du Poitou comme la peste savoure, se frottant les mains et buvant du petit lait. Le président du Languedoc-Roussillon a tort de soutenir simplement Ségolène Royal. Mais, quand les hérauts du Politburo s’appuient dessus alors qu’il suffit un tant soi peu de faire attention aux paroles au lieu de sauter comme des morts de faim et à bras raccourcis sur l’élu, c’est regrettable qu’on puisse user de basses manoeuvres politiciennes pour servir ses intérêts que ceux de son parti. Injure raciale sur les « Harkis sous-hommes » : mensonge. S’il y a quelqu’un qui a méprisé les Harkis, c’est bien Dominique Bussereau, ministre de la République. Alors, pourquoi le Parti socialiste et l’UMP restent-ils silencieux ? Ah, si c’était Ségolène Royal ou un de ses proches… Sur les « 9 blacks sur 10 en équipe de France », il précise que « les blancs sont….nul ». Or, Kouchner ou Finkielkraut font la même remarque. Pourquoi les laisse-t-on tranquille ?
Publié par Allain Jules
Georges Frêche, Fabius et les Harkis - Stop à la désinformation !
>>> Voir la vidéo sur les vérités de Georges Frêche
Le dépassement du PS est en cours
Posté par da77crecy dans : Régionales 2010 , ajouter un commentaire
Posté le 07 02 10 par francis lefebvre
La révolution politique est en marche et personne ne semble vraiment vouloir la regarder en face car elle remet en cause profondément les croyances et les pratiques du passé. Et puis cette révolution est menée en Poitou-Charentes par une femme politique qui depuis son établissement dans le “gratin”, ne cesse de le bousculer. Ce qui lui vaut beaucoup d'inimitié voire de haine, venant d'ailleurs autant de ses “camarades” que de ses adversaires politiques. On peut dire qu'elle fait l'unanimité contre elle ou presque. Plus dommageable, mais pas surprenant finalement, l'ensemble des médias restent du côté du gratin et traitent avec beaucoup de désinvolture et de mépris cette femme politique pourtant ex-candidate à la présidentielle en 2007 ce qui n'est quand même pas si lointain.
Sa révolution politique se fait bien sûr par les idées puisqu'incontestablement on peut dire que c'est elle qui met en forme et nourrit le projet pour la gauche à l'avenir: la démocratie participative citoyenne, la croissance verte, le donnant-donnant, les états-unis d'Europe,…Bref une politique humaniste au service de l'humain avant les intérêts financiers.
Sa révolution politique se fait aussi naturellement par sa personne parce qu'elle véhicule les valeurs indispensables de la société de demain et qui devront être incarnées par le président de demain: l'éthique et l'intégrité.
Mais la révolution que je veux vous parler ici et la révolution politique. La révolution qui bouscule les appareils, les dogmes, les organisations, les pratiques.
Ségolène Royal, comme chacun le sait maintenant, a choisi l'ouverture politique. C'est ce qu'elle porte naturellement. D'abord au sein du parti socialiste puisqu'elle s'est toujours située au-dessus des courants internes. Et on a pu voir à Dijon qu'elle payait aussi son manque d'implication personnelle dans son propre courant de pensée. Puis ensuite au-delà. Elle incarne cette gauche “ouverte” qui ne veut pas se replier sur ses dogmes, son pré carré. Son ambition est de faire gagner la France pas seulement le parti socialiste ni même la gauche. Mais elle le fera sur des valeurs de gauche profondément ancrées en elle. Elle est socialiste dans ce qu'il a de plus fondamental, c'est-à-dire une vision humaniste et républicaine de la société. C'est cela le socialisme et en ce sens on peut dire qu'il n'y a pas eu d'exemple de sociétés socialistes. Le social-marxisme n'est pas le socialisme c'est un communisme.
En remettant donc le socialisme au coeur du projet républicain pour notre pays elle a commencé par bousculer les dogmes ancrés dans le passé. Les tenants du socialisme ouvriériste ont vu leur rêve révolutionnaire être abandonné par sa vision du socialisme. On l'a donc accuser de tous les maux en insistant sur le fait qu'elle n'était pas une révolutionnaire. Pourtant elle a gagné très largement l'investiture interne et malgré sa défaite en 2007, le PS s'est appuyé sur son incontestable victoire interne pour modifier en profondeur sa doctrine. Il a abandonné l'idée révolutionnaire. Première victoire pour elle et défaite amère pour d'autres.
Mais si Ségolène Royal a gagné largement ce n'est pas en abandonnant les valeurs socialistes. Bien au contraire elle les a remises au coeur même de notre projet. La démocratie participative citoyenne est un combat de longue haleine pour le PS. L'identité républicaine et patriotique du socialisme ne nous vient-il pas du grand Jaurès? On peut donc être fier d'être français et socialiste. Elle a substitué au drapeau rouge de la lutte ouvrière, le drapeau bleu blanc rouge de l'identité républicaine de notre pays. Une substitution brutale au sein d'un parti chloroformé par les dogmes du passé, mais pourtant nécessaire s'il veut se positionner comme une alternative républicaine à la droite. Le parti socialiste ne peut plus être le parti d'une seule catégorie sociale. Il doit l'être pour toutes. Et c'est à cette seule condition qu'il pourra de nouveau revenir au pouvoir dans notre pays.
Cette ouverture idéologique majeure s'accompagne naturellement d'une volonté d'ouverture à toutes les forces républicaines de notre pays. Toutes celles et ceux qui veulent participer au projet humaniste et républicain pour la France sont les bienvenues. D'où qu'ils viennent du moment qu'ils partagent le même socle de valeur sur la justice sociale, l'excellence environnementale, la démocratie citoyenne et les valeurs républicaines. Autrement dit les valeurs portées par Ségolène Royal dans son projet politique pour le pays. Un projet socialiste républicain.
Il ne s'agit pas, comme le hurle la gauche radicale ou les experts de la vieille politique comme Mélenchon, de dire qu'on va s'allier avec la droite, il s'agit de rassembler largement sur le projet et les valeurs. Comment être contre si on a l'ambition de faire gagner les valeurs socialistes et républicaines dans notre pays?
Finalement cette conception politique ne peut s'exprimer à l'abri d'un appareil politique. Car quel que soit son degré démocratique l'appareil politique est construit pour faire gagner son parti. Il a donc pour ambition de diviser au maximum les opinions et d'exclure celles et ceux qui ne pensent pas comme lui et ne sont donc pas conformes au dogme.
C'est tout l'intérêt de l'association Désirs d'avenir pour Ségolène Royal. Dans cette association elle peut revendiquer normalement son projet et le débattre sans tabous en profondeur dans la société. Un débat ouvert très largement sur la société et sur la multitude des identités de chacun. Elle n'est donc plus prisonnière d'un jeu d'appareil qui consistera à défendre sa place éligible et celle de ses amis, au détriment de ses idées et ses convictions profondes.
A cet égard l'ouverture au Modem dès le premier tour est une véritable révolution à lui tout seul. En dehors du fait que l'ouverture est aussi en cours pour les partenaires de gauche bien sûr. C'est qu'elle fait exploser les vieilles pratiques politiques qui consistent à faire semblant de se rassembler après le premier tour et après s'être bien comptè. Un rassemblement qui n'a pour seule ambition que de négocier les places de chacun. Pas de parler du projet, du fond et de l'action à venir. En se rassemnblant dès le premier tour le Modem local envoie le message d'un rassemblement sur le projet. Même s'il a eu des places éligibles en contrepartie, c'est le donnant-donnant, en se rassemblant dès le premier tour il cautionne automatiquement le programme à venir pour la région porté par Ségolène Royal. On ne peut pas dire qu'il est venu que pour les places éligibles puisqu'il se met au vu et au su de tous en situation de soutenir ouvertement Ségolène Royal. C'est une véritable révolution politique puisqu'elle dépasse les jeux d'appareils pour revenir à la source: un projet pour les citoyens.
Certains s'essaieront sûrement à vouloir dénigrer cette “ouverture “politique en la comparant au sarkozysme. Finalement que fait-elle de diiférent? Tout. “L'ouverture Royal” ne se fait pas par les personnes, par les individus, mais par un ralliement conscient, visible, consenti, au projet d'avenir qu'elle porte. Ceux qui viendront dès le premier tour seront donc acteurs de cette politique sans pour autant avoir à se renier. Ils apporteront leur diversité et leurs différences pour enrichir le projet. Les valeurs seront garanties par la présidente. Ce ne sont pas des personnalités que l'on débauche du camp d'en face pour leur faire miroiter les ors de la république. Ici pas de traître, pas de félon. On n'abandonne pas ses valeurs quand on rejoint Ségolène Royal. C'est toute la différence.
Source Fraternité Royal : Par Asse42
Madeleine Ngombet - Conseillère régionale sortante (PS)
Buxerolles 060210 6 envoyé par scopitone86Ségolène Royale et la fierté locale
Posté par da77crecy dans : Régionales 2010 , ajouter un commentaire
Posté le 07 02 10 par francis lefebvre
Ségolène Royal devrait incarner, à la sortie des régionales, l'exemple national de la fierté locale, créneau qui s'impose désormais lors des scrutins locaux.
Les régionales se déroulent dans un climat assez comparable à celui des élections locales 2008.
Les campagnes des “fiertés locales” avaient été alors innombrables et efficaces : depuis le “temps d'avance” à Paris jusqu'à Lyon “la ville que le monde entier va nous envier” …
Face à des sociétés de plus en plus précaires, ce patriotisme local est perçu comme un moyen de “protection” et d'ancrage au-delà des appartenances partisanes.
La collectivité de proximité peut être une “collectivité couette” qui protège, qui atténue les chocs mais aussi celle qui permet de s'identifier et de croire à l'avenir.
De façon plus générale, à près de 45 jours des élections régionales, 5 repères majeurs sont installés :
- Faible mobilisation pour les régionales : elles intéressent à ce jour guère plus d'un électeur sur deux.
- A l'intérieur de ce chiffre, la sensibilité partisane de gauche est considérablement plus mobilisée que l'électorat classique de la majorité présidentielle.
- Deux facteurs expliquent cette démobilisation de l'électorat de la majorité présidentielle : la faible adhésion au bilan de cette majorité et le faible rejet du bilan des majorités régionales socialistes sortantes. Le cumul de ces deux constats explique la difficulté de mettre de la passion dans ce scrutin pour l'électorat naturel de la majorité présidentielle.
- Le choix de l'unicité de formation politique pour défendre les espoirs de la majorité présidentielle bride considérablement par définition l'élasticité de l'offre à la différence de la gauche.
La majorité présidentielle est victime de deux restrictions majeures : sa base électorale s'est réduite avec un soutien plus faible des classes moyennes et populaires. La seconde restriction concerne son incapacité à faire vivre une offre différenciée. Tout se résume au soutien ou pas à la politique présidentielle voire même plus précisément à la personnalité même de Nicolas Sarkozy. C'est une nouvelle logique de scrutin plébiscitaire qui est redoutable.
- La gauche capitalise la richesse de son tissu local. C'est la première élection locale post mars 2008 et l'organisation pratique des campagnes montre la faiblesse de la majorité présidentielle sur le terrain local.
Tous ces facteurs devraient conduire à des écarts significatifs dans des régions présidées par de fortes personnalités qui devraient arriver en tête du premier tour et gagner avec une large majorité.
C'est le cas en Poitou-Charentes où Ségolène Royal effectue une campagne de terrain particulièrement dynamique à partir d'un bilan de grande qualité reconnue au-delà des clivages politiques classiques.
De quoi donner une nouvelle dimension au “jour d'après”.
Source : Exprimeo
Gérard Dahan - être sarkoziste…
Posté par da77crecy dans : Bonimenteur , ajouter un commentairePosté le 06 02 10 par francis lefebvre
envoyé Par maroccossource DA44
Ségolène Royal: vox populi, vox Dei.
Posté par da77crecy dans : Régionales 2010 , ajouter un commentairePosté le 06 02 10 par francis lefebvre

« Seul le silence est grand, tout le reste est faiblesse » disait Alfred de Vigny dans son poème, « la mort du loup »… Ségolène Royal semble faire de cette citation sienne. Elle n’a jamais, comme les autres, chercher à lyncher, dézinguer, déstabiliser ou tuer ses petits camarades dont l’exercice favori c’est de taper sur elle à tort et à travers, aidés à cette basse besogne par les médias. Jamais dans les mass-médias, elle n’est allée de son refrain pour fustiger unetelle ou untel. Jamais. Mais, enfin, ses supporters se rebiffent, courroucés par l’excès de certains, notamment les « 80 de Poitou-Charentes » dont les desseins ressemblent étrangement à la ligne de certains cadors diviseurs, qui, pour ses propres intérêts, qui, par jalousie, qui, pour se faire mousser.
Exaspération; mensonge; trash; sexe et vidéo. Ce sont les films insipides, ces navets journaliers que nous servent la presse et certains élus de droite comme de gauche, pour tenter de déstabiliser Ségolène Royal et tous ses soutiens. C’est la Nouvelle République qui le révélait hier, les supporters de la présidente de la région Poitou-Charentes sont enfin sortis de leur réserve, exaspérés par les attaques perpétuelles contre leur championne.
C’est devenu une habitude et les oreilles des « 80 de Poitou-Charentes » ont dû siffler. C’est la fin de la récréation. C’est la fin de l’impunité. Itou ! Ces cris d’orfraie qu’on lance sans raison à la vue de Ségolène Royal dont on dénonce l’autoritarisme essentiellement. Mais, personne ne parle de ses actes sur le terrain, de son bilan auréolé de succès dans sa région, considérée comme la meilleure en matière d’écologie, de politique locale, de réalisation, d’initiative et d’innovation.
L’insupportable paranoïa des adversaires avoués et inavoués de Madame Royal fait gerber. Ils sont en plein délire. Et, ceux qui lui reprochaient de tirer la couverture vers elle ou de se pipoliser, alors qu’elle se concentre sur les Régionales et ne fait pas de vague, sont pourtant ceux qui font parler d’elle, avec des lettres ouvertes hypocrites, des sondages bidons. Finalement, Ségolène Royal fait vendre. C’est une icône à la mode, à l’insu de son plein gré . Ce sont eux-mêmes qui l’ont choisi et savent qu’elle fait l’évènement. Une vacuité incroyable
Heureusement que c’est encore le peuple qui élit. Heureusement que ce sont les vrais militants de gauche, des hommes de bonne foi, qui choisissent celui ou celle qui les représentera dignement. Ce ne sont ni les appareils des partis politiques rouillés et corrompus, ni les apparatchiks médiatiques ou le diktat des médias qui fait une élection. Les électeurs ne sont pas dupes comme il paraît. Ce ne sont pas des moutons. La gesticulation des uns et des autres montrera ses limites au soir du 21 mars. Ce sont ces appels nombreux, en faveur de Ségolène Royal qui le prouvent. Petit florilège:
« Je suis socialiste et fier de l’être[…] Comment se dire socialiste quand on joue contre son camp en se tirant une balle dans le pied? […] Ségolène Royal doit poursuivre son ouverture à tous les démocrates. »
« Quel est leur objectif ? Que n’écrivent-ils pas une lettre à Martine Aubry pour lui demander de lâcher le Modem à Lille pour leur hypocrite conscience militante[…]«
« Je suis militante socialiste.[…]Je milite sur un quartier populaire de Poitiers et, parmi les nouveaux militants et sympathisants, j’ai remarqué une plus grande diversité[…] »
Publié par Allain Jules
LETTRE OUVERTE A LA DIRECTION DU PARTI SOCIALISTE
Posté par da77crecy dans : Parti Socialiste , ajouter un commentaireMilitante depuis une quinzaine d'années au sein du PS, jamais je n'ai vu un tel déferlement de haine entre militants, depuis l'affaire G.Frêche.
J'apprends que la direction du PS est prête à radier des élus de la région Languedoc-Roussillon, intègres et dévoués à notre parti.
J'appprends avec le plus grand effarement que certaines sections PS du L.R pourraient être mises sous tutelle.
Etes vous devenus fous? lors de vos prestations médiatiques vous avez maintes fois rappelé que le Parti Socialiste était un grand parti démocratique. A une certaine époque, encore récente, vous teniez ce même argumentaire face aux partis de droite où les militants n'avaient pas droit à la parole. Vous vous gargarisiez du fait que nos militants élisaient eux-mêmes leurs représentants. C'était, alors, une belle démonstration de démocratie que vous mettiez sous le nez de la Droite. Aujourd'hui la Droite serait-elle devenue plus démocratique que notre parti? je m'interroge!
Oui, les élus socialistes ne seraient rien sans leur base militante. Oui, le Parti Socialiste ne serait rien sans ses militants. Vous nous avez donné, à nous militants, un os à ronger, et nous le rongeons sans vergogne jusqu'au dernier bout, en nous déchirant les uns les autres. La base militante a souvent demandé le droit à la parole, le droit d'être écoutée et entendue. Il semblait que ce souhait ait été pris en compte, or il n'en est rien.
Entendez-vous les cris de haine qui montent des rangs militants vis à vis de telle ou telle tête dirigeante du parti? Tout cela m'afflige et m'attriste, je ne comprends plus. Si le mot «Démocratie» a encore un sens pour vous, comment se fait-il que Mme Mandrou n'ait pas été élue par les militants de la région languedoc-Roussillon.
Tout ceci m'interpelle. N'étant pas directement concernée par cette région, je reste solidaire de l'émoi ressenti par ses militants. je suis très pessimiste pour 2012, à l'idée qu'il restera toujours des traces de cette mascarade.
M.R (militante lotoise)
La solidarité du PS contre Ségolène Royal
Posté par da77crecy dans : 2012, Régionales 2010 , ajouter un commentairePosté le 06 02 10 par francis lefebvre
Voilà que des militants socialistes minoritaires peuvent en pleine campagne électorale appeler à faire perdre leur tête de liste élue majoritairement, qui à la charge de mener la campagne, sans que Solferino ne lève le petit doigt pour les rappeler à l'ordre. Au même titre que la droite on peut dire que Ségolène Royal est l'adversaire à abattre pour Solferino. Car évidemment tout le monde pense à 2012, Ségolène Royal itou. Or avec l'échéance des régionales il est fort possible que Ségolène Royal fasse la preuve de sa crédibilité à gérer une collectivité locale d'importance et donc acquiert tout à coup ce qui pouvait encore lui manquer pour les observateurs: la présidentiabilité. En validant sa politique régionale, les électeurs lui donneront un élan populaire incontestable. Et ça ça fait peur à Solferino.
Surtout qu'eux sont tout entier tourné vers leur duel entre DSK et Aubry. Ils ont éliminé tous les autres. Delanoë s'est couché à Reims, Hollande est laminé et les autres comme Valls, Peillon, Montebourg et autres ne pèsent que des fifrelins. Reste donc encore le cas Ségolène Royal à règler. Si possible définitivement. Ils ont la chance pour cela d'être complaisamment aidés par la sarkozie médiatique dont on connaît l'entregent de Mme Sinclair. DSK et Martine Aubry sont aimés par les médias. Libération leur fait des yeux doux, comme le Nouvel Obs pour ne parler que des journaux soi-disants de gauche. Le Monde essaye de ne pas trop en faire mais tourne visiblement casaque lorsqu'on lit les billets de JM Normand qui ont viré du tout au tout depuis quelques mois. La médiacratie de droite elle, est clairement anti-Royal même si elle sait parfois relayer des infos avec objectivité. Bref tout ce petit monde n'a quand même qu'un objectif en tête: un duel DSK-Sarkozy en 2012 au mieux, un duel Aubry-Sarkozy au pire. C'est écrit d'avance.
Malheureusement pour eux il subsiste une inconnue et cette inconnue c'est Ségolène Royal. Alors qu'on la dit depuis des mois au fond du trou, esseulée, isolée, elle reste toujours aussi populaire sur le terrain. Et puis il y a la jurisprudence du congrés de Reims. La médiacratie avait matraquée sur Delanoë. A un point tel que sur la fin elle envisageait une victoire majoritaire dès le vote des motions! Ils se sont pris une grosse claque et ont vu que ce n'était pas suffisant pour faire trèbucher Ségolène Royal auprès des citoyens. Il faut donc la saper de l'intérieur et lui faire porter le chapeau de la division au PS. Ce serait elle qui diviserait le parti car elle n'accepterait pas de faire allégeance à l'équipe Aubry… qui lui a volé le congrés, faut-il encore le rappeler. On martéle donc qu'elle est en marge du parti, on dit qu'elle pourrait se présenter en dehors du parti, qu'elle ne respecterait pas le jeu collectif et j'en passe.
L'autre action consiste à l'attaquer de son entourage. Quelle plus belle attaque que celle de son lieutenant de Reims. Le brave Peillon, le fidèle Peillon…l'a poignardé dans le dos et sauvagement en plus. Avec une brutalité et une vulgarité forte, ce monsieur a donc tenté de disqualifer Ségolène Royal pour 2012 sous le registre “Moi je la connais bien et je peux vous dire qu'elle sera incapable de gouverner le pays”. Il a fait le tour des médias. Et il continuerait encore à le faire s'il ne s'était pas attaquée frontalement aux médias en sarkozie. Depuis il est plus discret.
Enfin dernièrement pour bien montrer que Ségolène Royal n'est pas franchement socialiste, ni même de gauche, comme l'est Martine Aubry…on suscite une contestation interne sur la stratégie électorale de Ségolène Royal. On invite donc des militants socialistes minoritaires et battus lors du vote de l'investiture, à publier un pamphlet dénonçant le ralliement du Modem à Ségolène Royal. Montrant ainsi combien la base est remontée contre elle. A ce jour ils seraient prêts de 140 sur 4000 à avoir signer.
Tout cela n'est donc fait que pour tenter d'affaiblir au maximum Ségolène Royal dans sa région et dans sa crédibilité pour 2012, pour dégager la voie au duo DSK-Aubry. A Solferino ils s'inquiètent déjà d'une possibile rivalité déclarée entre les deux leaders. DSK commence à comprendre que pour lui l'occasion est belle de conquérir enfin la présidence de la république. Mais il ne veut pas brusquer non plus Aubry avec qui il a signé l'accord Tout Sauf Ségolène Royal. Sous l'oeil bienveillant des Fabiusiens qui de toutes façons n'ont pas le choix. Leur leader n'étant pas populaire et sachant qu'ils auront beaucoup de mal à se faire une place si Ségolène Royal gagne, tellement ils ont fait preuve de fraternité dans le passé à son égard.
Voilà la réalité de la situation au sein du parti socialiste. Et qu'on ne vienne pas me dire que je divague. Rien n'est venu infirmer ce raisonnement. Même l'affaire Frêche est montée pour dégommer un soutien trop pro-Royal si DSK ne se présentait pas. Il faut en finir. Les anciens soutiens de Ségolène Royal sont à peu près tous rentrés dans le rang. Notamment les marseillais. D'ailleurs beaucoup ont voté contre Frêche. Bref on se dirige donc vers une bagarre au couteau jusqu'en 2012. DSK, Aubry, pouvant s'appuyer sur l'appareil et sur la faiblesse des autres leaders qui tel Hollande ou Delanoë courbent l'échine; alors que Ségolène Royal compte sur les régionales et sur sa toujours popularité pour leur faire barrage. Ca va saigner à l'avenir. Pour autant Solferino sait qu'il ne pourra pas gagner en 2012 si il se met à dos Ségolène Royal alors…Heureusement qu'à droite ils sont autant divisés et que Villepin a repris du poil de la bête pour embêter Sarkozy, même si celui-ci a pour lui de détenir le pouvoir et donc les places à offrir aux uns et aux autres. La même stratégie du pouvoir pour Solferino. Espérons qu'émergera de ce magma un vrai mouvement citoyen pour une autre politique et incarné par Ségolène Royal
Fraternité Royal : Par Asse42
Extrait statistiques générales du blog DA77
Posté par da77crecy dans : Non classé , ajouter un commentaire
Grippe A : soupçon de connivence… Et oui !
Posté par da77crecy dans : Bonimenteur , ajouter un commentairePosté le 05 02 10 par francis lefebvre
GRIPPE A : soupcon de connivence… par politistutionRiester: pas un pour relever l’autre !
Posté par da77crecy dans : Bonimenteur , ajouter un commentaireQuand Peugeot rachète Peugeot (Riester -> Metin) et que le personnel est muté arbitrairement, on peut s'attendre à ce que le repreneur ne conserve, au mieux, que la boutique et que le grand terrain du garage et des voitures d'occasions voit s'implanter des immeubles sans logements sociaux.
La méthode employée, de fermeture sans concertation, démontre, (mais en est-il besoin!), que ce représentant UMP est dans la droite ligne de ses congénères.
De telles méthodes, s'inspirant de celles des patrons voyous, révele la considération humaine de notre député?















